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Vaux-et-Chantegrue – Église de la Nativité de Notre-Dame

Vaux-et-Chantegrue
Église de la Nativité de Notre-Dame

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En 2022 > Prune Simon-Vermot

Ce n’est qu’en 1507 que les paroissiens de Vaux sont autorisés à élever chez eux une chapelle vicariale dont le chœur de l’actuelle église est peut-être une subsistance. Placée sous le vocable de la Nativité de Notre-Dame, l’église de Vaux est un édifice relativement simple (un plan en croix latine, une nef unique précédée d’une tour-clocher et ouvrant sur un chœur à chevet plat) et composite en termes d’époques de construction : la tour-clocher (couverte par une toiture à l’impériale) a été construite au XIXe siècle, la nef dans le premier quart du XVIe siècle et le chœur du XVIIIe siècle a été modifié au XIXe siècle. Des baies à vitrail éclairent le chœur, les chapelles axiales du transept et la nef.

Le retable est l’œuvre d’Augustin Fauconnet et s’inscrit dans la tradition des retables baroques du Haut-Doubs : baroque par son mouvement, son décor et ses couleurs ; typique du Haut-Doubs par sa retenue, entre sagesse et austérité. La toile centrale de ce retable représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l’église) ; elle a été réalisée par le peintre d’origine suisse Jean Wyrsch en 1771. A noter également une sculpture en bois de grande taille du Christ aux liens généralement datée de la seconde moitié du XVIe siècle et rattachée à des modèles flamands et bourguignons sans que sa provenance exacte ait été déterminée. Enfin, à remarquer aussi une statuette en bois polychromé et doré de Vierge à l’Enfant qui pourrait être rattachée aux vierges romanes dites Vierges en majesté, d’où des datations très différentes qui s’échelonnent entre le XIIIe et le XVIe siècle.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Pontarlier – Chapelle de l’hôpital

Pontarlier
Chapelle de l’hôpital

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En 2022 > Olivier Toulemonde, le FRAC avec Matthew McCaslin, Sébastien Thiéry

Pontarlier, étape entre les abbayes de Saint-Bénigne de Dijon et Saint-Maurice d’Agaune (dans le Valais Suisse) fut doté assez tôt d’un hôpital (il est cité dès 1189) – et d’une chapelle ou d’une église – implanté au faubourg Saint-Pierre. Partiellement détruit en 1639 lors de la prise de la ville par les Suédois de Saxe-Weimar il est transféré au faubourg Saint-Étienne en 1700 selon les plans de l’architecte Richard ; détruit par le grand incendie de 1736 il est reconstruit en 1740 sur les plans de l’ingénieur Querret, puis agrandi à plusieurs reprises.

La chapelle est une curieuse construction du XIXe siècle réalisée en 1897 sur les plans de l’architecte E. Bérard : une sorte de narthex ouvre sur une nef unique prolongée par un chœur en abside ; les colonnes du narthex supportent une tribune qui permettaient aux malades du premier étage de suivre les offices ; des baies à vitrail dans le chœur et la nef éclairent l’ensemble. Mais, c’est moins le plan de cet édifice qui est curieux que son décor, hérité d’une certaine mode orientaliste : colonnes à fût cylindrique et chapiteaux à décors, vitraux à décor de feuillages luxuriants, papyrus, voûte de la nef à ciel étoilé, voûte du chœur avec un Christ d’inspiration byzantine… Les peintures assez foncées du revêtement des murs et des colonnes et un éclairage naturel limité donnent à cette chapelle un aspect intérieur plutôt sombre.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : lundi, mercredi, vendredi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Longevilles-Mont-d’Or – Église Saint-Sylvestre

Longevilles-Mont-d’Or
Église Saint-Sylvestre

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Eglise des Longevilles-Mont-d'Or - Commons

  

En 2022 > Julie Chaffort

L’église actuelle a été construite entre 1860 et 1863 pour remplacer l’église primitive (XVe siècle) devenue trop petite pour accueillir tous les habitants. Située à l’intérieur de l’enclos du cimetière c’est un édifice imposant constitué d’un clocher porche ouvrant sur une nef centrale à deux bas-côtés et d’un chœur. La nef et les bas-côtés sont éclairés par de grandes baies et le chœur par une baie circulaire. Elle est surtout remarquable pour l’ensemble du maître-autel baroque, son tabernacle en bois doré, et son retable de bois peint marron rehaussé de dorures, de feuillages, de volutes, de guirlandes, de colonnes
torsadées qui encadrent des niches à statues (la Vierge et un apôtre et deux groupes sculptés, le Baptême de Constantin et l’Éducation de la Vierge) et supportent un dais où trône une statue de Dieu au milieu de nuées et d’angelots… L’ensemble est très théâtralisé et rappelle d’autres retables comme celui de l’église Sainte Catherine des Hôpitaux-Neufs.

À noter que la construction de cette église avait pu bénéficier d’un don de l’empereur Napoléon III et d’un autre de Jean Séraphin Lanquetin (1794-1869), homme politique originaire des Longevilles-Mont-D’Or , Président du Conseil Municipal de Paris et député de la Seine.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : mardi, jeudi, samedi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Les Hôpitaux-Neufs – Église Sainte-Catherine

Les Hôpitaux-Neufs
Église Sainte-Catherine

Eglise des Hôpitaux-Neufs - Commons
Eglise des Hôpitaux-Neufs - Commons

  

En 2022 > Vidya Gastaldon

La fondation de l’église Sainte-Catherine remonterait à 1368. L’église est reconstruite de 1694 à 1696. Elle est située à l’intérieur de l’enclos qui entoure le cimetière au carrefour des deux routes qui traversent le village. Précédée d’un clocher-porche (que surmonte une flèche octogonale) la nef unique aveugle est flanquée de chaque côté de trois chapelles éclairées par une baie à vitrail ; la sacristie est adossée à l’abside polygonale. Cependant, cette église est moins connue pour son architecture que pour son décor intérieur qui demeure un des exemples les plus intéressants de l’art baroque dans le Haut-Doubs.

Chacune des six chapelles latérales possède un petit autel-retable avec une toile peinte ou un bas-relief sculpté. Mais la pièce maîtresse de cette décoration demeure le maître-autel : surmonté d’un ciborium doré à baldaquin soutenu par des colonnes torses et surmonté d’anges musiciens, il est flanqué de niches à statues et orné d’un retable sculpté consacré à Sainte Catherine de Sienne.

A voir dans la chapelle de la Vierge une statue de la Vierge assise (bois doré du XVIIe, polychrome à l’origine) dite La Vierge de Lausanne. Le modèle d’origine (une statue couverte d’argent doré) était vénéré à la cathédrale de Lausanne, lieu de pèlerinage marial, jusqu’à sa disparition lors de la conquête bernoise en 1536. A noter également, dans l’une des chapelles latérales, la pierre tombale de Jean-Baptiste de Strambino, évêque et comte de Lausanne, décédé au cours d’une visite pastorale le 29 juin 1684.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : lundi, mercredi, vendredi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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La Ferrière-sous-Jougne – Chapelle Saint-Maurice

La Ferrière-sous-Jougne
Chapelle Saint-Maurice

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Jougne_Renhour48_Commons

  

En 2022 > Arnaud Vasseux

Située aux pieds de Jougne, au ceux du vallon, cette petite chapelle, placée comme l’église de Jougne sous le vocable de Saint Maurice, s’inscrit dans l’enclos du cimetière de la Ferrière. Elle appartenait jadis à un prieuré construit par les bénédictins de l’abbaye Saint-Maurice d’Agaune (en Suisse) qui pouvaient y faire étape entre leur couvent et la Bourgogne. Le prieuré a aujourd’hui complètement disparu et seule subsiste la chapelle.
Cette chapelle a été rebâtie au XIIe siècle sur une crypte carolingienne du IXe siècle et elle a été transformée à deux reprises : à la fin du Moyen Age avec le remaniement de deux travées et le renforcement des contreforts et au XVIe siècle avec la suppression du chevet.
À l’intérieur, la nef unique à 4 travées séparées par des arcs doubleaux est couverte par une voûte en berceau brisé et éclairée par des baies en plein cintre alors que le mur ouest est percé d’un oculus. Les chapiteaux des colonnes séparant la troisième travée du chœur sont décorés de têtes, de personnages et d’entrelacs. Les trois travées de la crypte sont couvertes par une voûte d’arêtes retombant sur des colonnes dont les chapiteaux sont décorés d’entrelacs. L’ensemble des chapiteaux de la nef et de la crypte est un témoignage tout à fait remarquable et typique du premier décor roman unique dans le Haut-Doubs. Cette chapelle est donc une des plus anciennes implantations chrétiennes du Haut-Doubs. En 1309, on y célébra le mariage entre Louis de Savoie, seigneur de Vaud (Suisse) et Isabelle de Chalon, fille de Jean de Chalon-Arlay.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : lundi, mercredi, vendredi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Doubs – Église de l’Assomption

Doubs
Église de l’Assomption

Doubs_Espirat_Commons
Eglise de Doubs - Commons

  

En 2022 > Marc Couturier, Marion Lemaître

C’est la translation des reliques de saint Pie de Rome à Besançon et de Besançon à Doubs, en 1781, qui est à l’origine de la construction de l’église actuelle de Doubs. Les ossements de ce martyr inconnu ayant vécu sous l’empire romain avaient été retrouvés à Rome, dans les catacombes, accompagnés d’une fiole de sang. Devant l’afflux des pèlerins venus de toute la région, l’église est jugée trop petite et il est décidé d’en construire une nouvelle selon les plans de l’architecte Martin Béliard pour remplacer l’édifice médiéval primitif trop vétuste. La nouvelle église est bénie en 1869 mais avec un clocher inachevé qui dut attendre sa flèche jusqu’en 1931. La flèche a été restaurée en 2020.

C’est une église de style néo-gothique dont les dimensions imposantes surprennent pour un village qui comptait seulement 400 habitants au moment de sa construction. Elle est constituée d’un clocher-porche ouvrant sur une nef unique précédant le chœur auquel est accolé la chapelle abritant la châsse des reliques de Saint Pie. Une étroite galerie de circulation court de chaque côté de la nef et se prolonge sous forme de triforium. Des baies à vitraux historiés ou simplement décorés (de Maréchal, artiste décorateur à Metz) éclairent la nef et le chœur au niveau du triforium ainsi que la chapelle de saint Pie.

De l’église primitive, il reste un panneau en bois peint du XVe représentant la crucifixion, 3 statues en bois doré du XVIIIe, Saint Martin, Sainte Agathe et Sainte Barbe, et une statue de la Vierge écrasant le serpent, ainsi qu’une cuve baptismale (1560).

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : lundi, mercredi, vendredi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Brey-et-Maison-du-Bois – Église Saint-Sébastien

Brey-et-Maison-du-Bois
Église Saint-Sébastien
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Le_Brey_Pmau_Commons
  

En 2022 > Laurent Guenat

Le premier édifice religieux construit à Brey semble avoir été une chapelle construite en 1497 pour éviter aux habitants d’aller jusqu’à Rochejean pour assister aux offices. Une autre chapelle aurait été construite au XVIIe siècle à Maison-du -Bois. Construite dans la première moitié du XIXe siècle (1837), l’église paroissiale actuelle placée sous le vocable de Saint-Sébastien remplace ces édifices successifs. Elle est constituée d’un clocher-porche ouvrant sur une nef unique séparée du chœur par un emmarchement à trois degrés. La voûte en berceau de la nef repose sur des colonnes à fût cylindrique. Un petit édicule d’inspiration classique est accolé au clocher-porche que couronne un toit à l’impériale.

Hormis une statue de la Vierge à l’Enfant datant de la seconde moitié du XVIIe siècle et qui pourrait provenir de l’édifice primitif, l’ensemble du mobilier date du XIXe siècle : la chaire à prêcher, dont il ne reste que la cuve, les statues du Christ en croix, de saint François Xavier et de la Vierge, les tableaux de la Mort de saint François Xavier, de saint Isidore, de la Vierge à l’Enfant avec saint Jean-Baptiste et sainte Agnès, donné par l’empereur en 1860, et celui du Martyr de saint Sébastien, copie d’un tableau du XVIIe siècle.

GPS : 46,739577 / 6,230343

Médiation 2022 : mardi, jeudi, samedi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Pontarlier – Église Saint-Bénigne

Pontarlier
Église Saint-Bénigne
Eglise Saint-Bénigne - Commons

  

En 2020 > Jingfang Hao & Lingjie Wang

Elle aurait pu être construite dès avant le XIe siècle mais il ne subsiste aucun élément architectural de l’édifice d’origine susceptible d’attester cette existence ancienne. Les bâtiments actuels sont le résultat des travaux successifs de remaniements, transformations ou restaurations, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Le portail latéral nord, du XVe siècle, est l’élément le plus ancien.

L’édifice actuel a été reconstruit au XVIIe siècle après avoir été quasiment complètement détruit lors de la prise de Pontarlier par les suédois, en 1639, puis par un nouvel incendie en 1680 et enfin dans le grand incendie de Pontarlier en 1736. La première reconstruction, que l’on qualifierait aujourd’hui de à l’identique, fut entreprise dès 1651. L’église Saint-Bénigne est agrandie au début du XIXe siècle, restaurée dès 1874 après la guerre de 1870, agrandie à nouveau en 1920 après la Première guerre mondiale, puis fait l’objet d’une très importante restauration en 1970. Enfin, en 1974 les anciens vitraux sont déposés et remplacés par des vitraux réalisés suivant les cartons du peintre Alfred Manessier. L’orgue, installé par le facteur d’orgues Saumet en 1759 est modifié une première fois au XIXe siècle par les frères Joseph et Claude Ignace Callinet puis en 1982.

L’église Saint-Bénigne, jadis entourée du cimetière, est aujourd’hui constituée d’un clocher-porche (construit en 1652, abattu en 1680, reconstruit en 1681) couvert par une toiture à l’impériale (1753) ; il est flanqué d’une tour abritant l’escalier d’accès au clocher, à l’ancienne chambre du guetteur, à la chambre des cloches et à l’horloge. Ce clocher-porche ouvre sur une nef à trois vaisseaux (un vaisseau central et deux bas-côtés doublés de 4 chapelles latérales et d’un chœur (1809). Voûtes d’arêtes dans la nef, voûtes d’ogives pour le clocher-porche, voûtes d’arêtes et voûtes d’ogives pour les chapelles, plafond plat pour le chœur, les siècles juxtaposent les solutions apportées au voûtement en fonction des modes, au détriment de l’unité générale.

À noter, au titre du mobilier : la chaire à prêcher (M. H.) réalisée en 1754 par les frères Guyon, menuisiers-sculpteurs ; le maître-autel, en pierre du Jura, d’Irène Zack (1970) ; une Vierge à l’Enfant sculptée en bois polychromé, dite Vierge de Lausanne (XVe s. M.H.) ; une Vierge Noire à l’Enfant (1690) ; un Christ crucifié sans la croix (XVIe s.) ; un Christ mort gisant (XVIIe s.), sculpté en bois polychromé (M.H.) ; un tableau représentant la lactation de Saint-Bernard par la Vierge (XVIIe s.) ; un tableau, Jésus au Jardin des Oliviers (M.H. XVIIe s.). On trouve aussi mention dans certains textes d’archives d’un jubé qui a aujourd’hui disparu.

GPS : 46,902162 / 6,356541

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Saint-Point-Lac – Église Saint-Point

Saint-Point-Lac
Église Saint-Point
Eglise de Saint-Point-Lac
Eglise de Saint-Point-Lac - Commons
  

En 2020 > Sarkis

Placée sous le vocable de saint Point, la petite église paroissiale est située à l’intérieur de l’enclos du cimetière. Elle a été transformée et remaniée à diverses reprises. Le clocher-porche est couvert par une toiture à l’impériale. Le rez-de-chaussée et la tribune du premier étage du clocher-porche s’ouvrent sur la nef qui est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XIIe s.). La voûte en berceau brisé de ses 3 travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies.
Le chœur, à chevet plat et voûté d’ogives, a été reconstruit au début du XVIe s. (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif (1504). Des vitraux figuratifs (1930) occupent les deux grandes baies du chœur ; ils représentent La fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la croix de l’autre.
Les 2 chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un « lavabo » du XVe siècle.
A l’extérieur, sur le mur de droite à hauteur de la première travée de la nef, une porte du XVe siècle, murée et couverte par un arc en accolade, rappelle les remaniements successifs de l’édifice primitif.

GPS : 46,813583 / 6,302048

Médiation 2022 : mardi, jeudi, samedi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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Saint-Antoine – Église Saint-Antoine

Saint-Antoine
Église Saint-Antoine
Eglise de Saint-Antoine - Pmau / Commons
  

En 2020 > Elisabeth S. Clark

Construite au XVIe siècle, l’église se dresse dans l’enclos du cimetière. Malgré des restaurations successives, elle a pu conserver l’essentiel de sa structure primitive : un clocher-porche ouvrant sur une nef centrale à quatre travées flanquée de deux bas-côtés éclairés par des baies à vitrail ; l’un de ces bas-côtés est fermé à son chevet par un vitrail sur la crucifixion, l’autre par un autel consacré à Saint-Antoine et surmonté de la statue du saint. Le chœur à chevet plat et l’ensemble de l’église sont voûtés d’ogives. Le maître-autel-retable baroque qui occupe le chevet du chœur est surmonté d’un imposant tabernacle à degrés qui se développe quasiment jusqu’au sommet du retable dont il dissimule partiellement le décor de nuées, de nuages et de têtes d’angelots. Derrière la partie supérieure du tabernacle surmonté lui-même d’un Christ de Résurrection, deux anges soulèvent les pans d’un lourd rideau de théâtre découvrant le Ciel symbolisé par des nuées, des têtes d’angelots et la colombe du Saint Esprit dans les rayons éclatants du Père Éternel. Deux couleurs seulement pour cet ensemble ainsi que pour la chaire à prêcher et l’autel latéral : un marron foncé pour les fonds et l’or pour les statues, sculptures et décors.

GPS : 46,776783 / 6,338352

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Petite-Chaux – Chapelle Saint-Antide

Petite-Chaux
Chapelle Saint-Antide
Chapelle de Petite-Chaux - Commons

  

En 2020 > le FRAC avec Ann Veronica Janssens, Charles Dreyfus et Pierre Tatu

Située en bord de route, cette modeste chapelle qui porte la date de 1634 est dédiée à Saint Antide, évêque de Besançon martyrisé au IVe siècle. Constituée d’une nef unique voûtée d’ogives et d’un chœur, elle est couverte par une toiture à deux pans sommée d’un clocheton. A noter la présence d’un autel retable en bois dans le chœur et d’une statuette reliquaire de Saint Antide.

GPS : 46,692803 / 6,164524

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Rochejean – Église Saint-Jean-Baptiste

Rochejean
Église Saint-Jean-Baptiste
Eglise de Rochejean
  

En 2020 > Pierre-Yves Freund

Fondée au XIIIe siècle, l’église Saint-Jean-Baptiste n’est bâtie qu’au XIVe et reconstruite au XVe. L’édifice actuel est le résultat de remaniements et de restaurations effectuées au cours des siècles.

Jadis située au milieu des deux bourgs (« en haut » et « en bas »), elle est comprise dans l’enclos de l’ancien cimetière. Le clocher-porche surmonté d’un traditionnel toit à l’impériale ouvre sur une nef unique couverte par une toiture à deux pans et un chœur plus bas, mettant en évidence deux périodes de construction. Des lambris de bois recouvrent les murs du chœur et de la nef. A noter la présence de plusieurs éléments de mobilier religieux anciens en bois sculpté et doré intéressants : des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament sur certains panneaux du lambris ; la chaire à prêcher, un Christ en croix, statues de Saint Jean-Baptiste et Saint Nicolas.

GPS : 46,746354 / 6,296377

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Remoray-Boujeons – Église Sainte-Anne

Remoray-Boujeons
Église Sainte-Anne
Eglise de Remoray - Commons

Eglise de Remoray - Commons

  

En 2020 > Jingfang HAO & Lingjie WANG

La nouvelle église achevée en 1869 a remplacé un édifice plus ancien (XVIe siècle). Elle est construite sur un plan quasi traditionnel : un clocher-porche ouvre sur la nef composée d’un vaisseau central et de deux bas-côtés ; une abside polygonale abrite le chœur dont les murs sont couverts de lambris en bois. L’ensemble du mobilier (autels, chaire à prêcher…) s’inscrit dans le cadre de la mode des décors et d’une partie de l’architecture religieuse de l’époque qui marque le triomphe du style néo-gothique.

Extérieurement, des contreforts renforcent les bas-côtés et rythment l’édifice qui est imposant, surtout par sa hauteur que souligne la flèche polygonale qui couvre le clocher.

GPS : 46,768580 / 6,239827

Médiation 2022 : mardi, jeudi, samedi 14h > 18h / dimanche 10h > 18h

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La Cluse-et-Mijoux – Église Saint-Pierre

La Cluse-et-Mijoux
Église Saint-Pierre
Eglise de La Cluse-et-Mijoux - Commons
Eglise de La Cluse-et-Mijoux - Commons

  

En 2020 > Pascal Broccolichi

Commencée en 1698, sa construction n’est achevée qu’en 1734. L’église Saint-Pierre s’inscrit dans le schéma général des églises du Haut-Doubs, tant sur le plan de l’architecture, classique, que sur celui de la décoration intérieure, baroque. Le sanctuaire ne comporte pas de transept, mais un large vaisseau formé d’une nef centrale et de deux bas-côtés, ouvrant sur le chœur. Le décor de bois sculpté y associe à profusion l’or et la polychromie. Se retrouvent, notamment dans le retable du maître-autel, les traditionnelles colonnes torsadées, avec ici des petits personnages et quelques oiseaux mêlés aux grappes de raisin, qui soutiennent un entablement assurant l’unité de l’ensemble.

Au sommet du retable, Dieu le Père, entouré d’angelots, est abrité sous un dais à festons et à glands. Au-dessous de la colombe de l’Esprit Saint, une toile représente le Christ remettant les clés à Saint Pierre. De part et d’autre de cet ensemble, deux grandes statues de la Vierge à l’Enfant et de Saint Joseph. Il faut aussi citer les statues des 12 apôtres qui rythment le chœur et qui proviendraient, d’après la tradition, de l’ancienne Eglise Saint-Etienne de Pontarlier détruite accidentellement au XVIIIème siècle. A noter le clocher à l’impériale qui couvre le clocher-porche, toiture tout à fait caractéristique des clochers du Haut-Doubs.

GPS : 46,872359 / 6,381461

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Gellin – Église de la Présentation-de-Notre-Dame

Gellin
Église de la Présentation-de-Notre-Dame
Eglise de Gellin - Commons
Eglise de Gellin - Commons
  

En 2020 > Line Marquis

Une première chapelle avait été construite au XVIIe siècle sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame. Elle dépendait de la paroisse de Mouthe avant de devenir église vicariale en 1669 et église paroissiale en 1779. Trop petite et en mauvais état, elle a été remplacée en 1843 par un édifice plus grand conçu par l’architecte Pompée qui a adopté un plan désormais classique dans l’architecture religieuse du Haut-Doubs : un clocher-porche couvert par un toit à l’impériale ouvre sur une nef à trois travées séparées par des colonnes ; le chœur est composé d’une travée droite et d’une abside. Des baies percées dans les murs de chacune des travées des collatéraux ainsi que dans ceux de l’abside du chœur éclairent l’intérieur de l’église. Peu de mobilier dans cette église relativement modeste dont les murs extérieurs exposés aux intempéries sont recouverts de plaques de métal en protection.

GPS : 46,733812 / 6,240353

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Frasne – Chapelle de l’étang

Frasne
Chapelle de l’étang
Chapelle de l'Étang - Commons
Chapelle de l'Étang - Commons
  

En 2020 > Bob Gramsma

Près de la zone touristique des tourbières de Frasne, au lieu-dit « ancienne scierie de l’Étang », au bord de l’étang de Frasne, sur la route de Bonnevaux, se dresse une petite chapelle. Elle fait partie d’un ensemble de maisons et bâtiments d’usine construit aux alentours de 1930 constituant le lieu-dit « hameau de la scierie » rebaptisé « hameau de l’étang ». Elle a longtemps été laissée à l’abandon, trop longtemps selon son propriétaire actuel qui en a entrepris la restauration.

Dans les années 1980, elle a accueilli des prêtres vietnamiens et elle est devenue un lieu d’expression artistique depuis sa réouverture en 2007.

C’est un édifice modeste de plan rectangulaire constitué d’une nef unique éclairée par quatre baies et d’un chœur demi-circulaire. L’ensemble est couvert par un toit à deux pans et surmonté d’un petit clocheton.

GPS : 46,834593 / 6,15555

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Frasne – Chapelle Saint-Roch de Cessay

Frasne
Chapelle Saint-Roch de Cessay
Chapelle de Cessay
  

En 2020 > Sebastien Strahm

L’ancienne grange médiévale de Cessay était située dans un agréable cadre de forêt et de verdure, proche de la route départementale reliant Champagnole à Pontarlier, en bordure de l’axe qui conduisait de l’abbaye de Mont-Sainte-Marie à Salins.

Le nom de Cessay apparaît en 1200 dans une charte qui atteste de l’existence de cette grange dès avant 1200. Il s’agissait au départ d’un simple bâtiment de ferme destiné à stocker les récoltes avant d’être une unité d’exploitation agricole et d’élevage comprenant des bâtiments de ferme et une chapelle. Celle-ci est mentionnée sur un plan des bâtiments de Cessay de 1651. L’actuelle chapelle a probablement été construite après la guerre de Dix Ans (1635-1644) ou à l’occasion d’une épidémie de peste puisqu’elle était dédiée à Saint Roch, saint invoqué contre la peste. Avec la Révolution, l’ensemble de la Grange de Cessay est vendu et disloqué ; la chapelle subsiste mais est utilisée à des fins agricoles jusqu’au début du XXe siècle. Elle a fait l’objet d’un chantier de nettoyage et la toiture a été restaurée à l’occasion des 800 ans de Cessay en 2000. C’est un petit édifice de plan rectangulaire éclairé par une baie et couvert par un toit à deux pans.

GPS : 46,881092 / 6,147314

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Chaffois – Chapelle Notre-Dame du Mont

Chaffois
Chapelle Notre-Dame du Mont

N.D. du MontConstruite en 1946 au sommet d’une colline dominant le village, cette chapelle dédiée à la Vierge est plutôt un oratoire qu’une chapelle. Ce petit édifice de béton est composé d’une sorte de dais néo-gothique de plan carré ouvert sur ses quatre côtés reposant sur un soubassement circulaire et couvert par une flèche. Une terrasse permet d’en faire le tour et d’apprécier le paysage avec une vue à 360 degrés. Au centre du dais une statue de la Vierge.
L’inscription « POSUERUNT ME CUSTODEM » signifie « Ils m’ont fait gardienne de ce lieu« .

GPS : 46,915413 / 6,276189

N.D. du Mont

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Chaffois – Église Notre-Dame-de-l’Assomption

Chaffois
Église Notre-Dame-de-l’Assomption
Eglise de Chaffois

Eglise de Chaffois

  

En 2020 > Julie Morel

Elle est située dans la partie haute du village de Chaffois , à l’intérieur de l’enclos de l’ancien cimetière. Construite entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, elle a subi diverses réparations et transformations avant d’être reconstruite après l’incendie de 1904.

Elle est constituée d’un clocher-porche qui ouvre sur une nef centrale et deux collatéraux ; l’ensemble est couvert par des voûtes d’ogives. Des fenêtres à vitrail éclairent les collatéraux et le chœur. Ici, pas de toiture à l’impériale pour le clocher mais une flèche octogonale. La façade reprend quelques éléments d’architecture classique : fronton, colonnes, chapiteaux…

L’intérieur est presque complètement dépouillé de toute ornementation : un Christ en croix du XVIIIe siècle – provenant sans doute de l’édifice d’origine – représente le seul élément de sculpture de l’édifice.

GPS : 46,915599 / 6,269969

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La Planée – Église de l’Assomption-de-la-Vierge

La Planée
Église de l’Assomption-de-la-Vierge
Eglise de la Planée - Commons

Eglise de la Planée - Commons

  

En 2018 > Caroline BachmannChemin de croix

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,840628 / 6,282027

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Les Pontets – Église de la Visitation-de-Notre-Dame

Les Pontets
Église de la Visitation-de-Notre-Dame
Eglise des Pontets - Commons
  

En 2018 > BENC’est écrit dans la Bible

C’est à l’emplacement de la chapelle primitive que sera construite en 1845 l’église actuelle. Elle est au cœur du village des Pontets, légèrement surélevée par rapport à la route. Elle est constituée d’un clocher-porche ouvrant sur une nef centrale flanquée de deux bas-côtés et prolongée par le chœur, l’ensemble empruntant son vocabulaire architectural à l’antiquité.

Cette église est dédiée à la Visitation de Notre-Dame : il s’agit d’un épisode du Nouveau Testament rapporté par l’évangile attribué à Saint Luc relatant la visite de la Vierge Marie, enceinte du Christ à sa cousine Elisabeth enceinte elle-même de Jean-Baptiste.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,719791 / 6,172172

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La Cluse-et-Mijoux – Chapelle de Montpetot

La Cluse-et-Mijoux
Chapelle de Montpetot
  

En 2018 > Jérôme LeubaBattlefield 126

Il s’agit d’un petit édifice composé d’une nef unique, d’une tribune et d’un chœur. Quelques marches et une grille séparent la nef du chœur. Alors que la nef est couverte par un simple plafond, une voûte d’ogives peinte de motifs historiés couvre le chœur dont les murs sont ornés de boiseries portant de nombreux ex-voto. Dans le chœur, derrière l’autel, un retable peuplé d’angelots et largement polychromé, reprend le vocabulaire architectural classique.

Une statuette de la Vierge est insérée dans une niche dans la partie centrale du retable. Plusieurs statues sont présentes dans la nef et sur le retable. L’ensemble de l’édifice est couvert par une toiture à deux pans et un petit clocheton surmonte l’entrée.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,861924 / 6,391762