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Jougne - Chapelle des Forges

Jougne - Chapelle des Forges
Chapelle des Forges - Commons

En 2016 > Christelle FillodNightlight-Vadso 2016

Il n’y a pas moins de trois édifices religieux à Jougne qui sont dédiés à saint-Maurice, cet officier romain qui, selon la tradition, fut exécuté à Martigny au IIIème siècle avec les 6500 hommes de la légion thébaine pour avoir refusé de massacrer les populations chrétiennes locales : l’église de Jougne, la chapelle du XIIème siècle de La Ferrière et cette chapelle.
On ne connait ni la date, ni les circonstances de la construction de cette seconde chapelle Saint-Maurice relativement récente. C’est un édifice simple, rectangulaire, adossé à une maison particulière, dans le village, au bord de la route qui le traverse : un petit porche d’entrée ouvre sur une nef unique séparée du chœur par une table de communion en bois ; un plafond couvre la nef et le chœur. Des baies en plein cintre éclairent l’ensemble. Dans le chœur, un autel (XVIIIème siècle) dont le retable est orné de deux statuettes en bois doré. Cet ensemble mobilier, assez modeste, provient vraisemblablement d’un édifice plus ancien.
Un chemin de croix (gravures du XIXème siècle), deux statues saint-sulpiciennes en plâtre, un harmonium et des bancs en bois constituent l’essentiel du mobilier et du décor de cette chapelle. Texte de Joël Guiraud

Texte de Joël Guiraud

GPS : 46,742286 / 6,379773

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Les Grangettes - Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste

Les Grangettes - Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste
Eglise des Grangettes
  

En 2026 > Denis ROUECHE

En 2016 > Delphine REISTLES MINUTES MÉCA­NIQUES

La première église des Grangettes est construite en 1635. Restaurée et remaniée au cours des siècles, elle se dresse encore aujourd’hui au milieu du cimetière, face au lac de Saint-Point.
Elle est constituée d’un clocher-porche de plan carré (XVIIe siècle) couvert par un toit à l’impériale ouvrant sur un vaisseau à trois nefs de deux travées voûtées d’arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d’ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXe siècle). Des contreforts renforcent l’édifice à l’extérieur.
Cette petite église est dotée d’un intéressant mobilier liturgique en bois réalisé au XVIIIe siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du style baroque pour réinventer un art religieux baroque du Haut-Doubs forestier. L’ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré (XVIIIe s.), est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l’Antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible, simple, exubérant et austère, théâtral ; un tabernacle à degrés (signé R. Faivre et daté 1721) cache en partie une peinture de Saint Jean-Baptiste (le saint patron de l’église) encadré de colonnes cannelées et surmonté d’une sculpture à mi-corps d’un Dieu sévère, émergeant des nuées ; des têtes d’angelots et des rinceaux de feuillages décorent l’ensemble.
On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté XVIIIe s. peut-être réalisée par R. Faivre), un tableau de la Vierge à l’Enfant (XVIIe s.) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVe s.).

GPS : 46,828083 / 6,311879

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Brey-et-Maison-du-Bois - Chapelle Sainte-Barbe

Brey-et-Maison-du-Bois - Chapelle Sainte-Barbe
Chapelle Sainte-Barbe

En 2018 > Le FRAC avec Rodolphe Huguet9 erreurs

En 2016 > Séverine HubardBis bizz, la chapelle aux insectes

La chapelle de Maison du Bois est placée sous le vocable de Sainte Barbe, patronne des métiers dangereux ou ceux susceptibles de provoquer une mort violente comme, entre autres, les artilleurs, les sapeurs, les mineurs et les pompiers. Elle est traditionnellement représentée avec la tour dans laquelle son père la fit enfermer, selon la légende. Édifiée au XVIIe siècle cette chapelle a été longtemps un lieu de prières et de pèlerinage, avant de tomber en désuétude après la Première guerre mondiale.
En 1941, l’abbé Humbert, curé de la paroisse, redonne à la chapelle sa vocation première en signe d’action de grâce pour le retour des prisonniers retenus en Allemagne. Il achète aussi pour l’église du village une petite cloche qui est installée dans le clocher construit en 1948.
Cette chapelle, restaurée en 2013 par la municipalité de Brey et Maison du Bois, se compose d’une nef unique, dotée, dans l’espace du chœur, d’un petit maitre-autel en bois avec un tabernacle pivotant et d’une statue de Sainte Barbe. Elle est couverte par une toiture à deux pans et couronné d’un petit clocheton..
Une croix monumentale en pierre, érigée au XVe siècle, est accolée à la chapelle. Elle est ornée de deux sculptures dont l’une est une reconstitution à l’identique de l’original (disparu en 1980) réalisée lors de la réhabilitation de la chapelle en 2013.

GPS : 46,739577 / 6,230343

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Malbuisson - Église Saint-Claude

Malbuisson - Église Saint-Claude
Eglise de Malbuisson - Commons

Eglise de Malbuisson - Commons

En 2016 > Jacqueline BenzD’autre part

L’église de Malbuisson est une église des XVIIe, XVIIIe et XXe siècle. Elle est dédiée à Saint Claude. Elle fut construite en 1732 sur les bords du lac de Saint-Point (également appelé « lac de Malbuisson ») sur une chapelle primitive de 1618 et sur les fondations d’une ancienne chapelle de 1705.

GPS : 46,801513 / 6,307757

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Métabief - Église de la Présentation-de-Notre-Dame

Métabief - Église de la Présentation-de-Notre-Dame
Eglise de Métabief - Commons

En 2016 > Dominique PetitgandLes cordes vocales

L’église paroissiale placée sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame a été élevée au XIXème siècle (1843) pour remplacer une chapelle plus ancienne située à l’intérieur du cimetière. Constituée d’un clocher-porche carré, d’une nef unique et d’un chœur, cette église suit un schéma usuel du XIXème siècle : la copie des modèles des siècles passés. On peut souligner la présence de fonts baptismaux en bois peint marron rehaussé d’or. Il s’agit d’un élément provenant d’un édifice plus ancien, peut-être de l’ancienne chapelle.

GPS : 46,773372 / 6,351360

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Mouthe - Église de l'Assomption

Mouthe - Église de l'Assomption
Eglise de Mouthe - Pmau / Commons
Eglise de Mouthe - Pmau / Commons

En 2024 > Frédéric LORMEAU

En 2016 > Christian Robert-TissotSans titre

En 1077, Simon, comte en Valois, se retire à l’abbaye de Saint-Claude (Jura), puis avec quelques compagnons près de la source du Doubs, où il aurait construit une chapelle ; mais la première mention de l’église de Mouthe ne date que de 1120.
Cette église a été remaniée plusieurs fois : agrandie vers 1400, restaurée et en partie reconstruite après les incendies de 1479 et 1639.
L’église actuelle a été construite de 1732 à 1742 sur les plans de l’architecte Gazelot. Le plan est simple et classique : un clocher-porche carré couvert par un toit à l’impériale ouvre sur une nef à deux collatéraux et sur un chœur ; l’ensemble est couvert par une voûte d’arêtes. Des colonnes séparent la nef et les collatéraux qu’éclairent de grandes baies à vitrail. A l’extérieur des contreforts renforcent l’édifice.
Mais ce sont surtout les différentes pièces de mobilier (du XVIIIème siècle, en bois sculpté peint et doré) qui font l’intérêt de cet édifice : le maître-autel retable dont le tableau représente l’Assomption de la Vierge, les retables latéraux, la chaire à prêcher, les fonds baptismaux, les confessionnaux, les tableaux et les statues.

Texte de Joël Guiraud

GPS : 46,710554 / 6,194237