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Pontarlier – Église Saint-Bénigne

Pontarlier
Église Saint-Bénigne
Eglise Saint-Bénigne - Commons

  

En 2020 > Jingfang Hao & Lingjie Wang

Elle aurait pu être construite dès avant le XIe siècle mais il ne subsiste aucun élément architectural de l’édifice d’origine susceptible d’attester cette existence ancienne. Les bâtiments actuels sont le résultat des travaux successifs de remaniements, transformations ou restaurations, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Le portail latéral nord, du XVe siècle, est l’élément le plus ancien.

L’édifice actuel a été reconstruit au XVIIe siècle après avoir été quasiment complètement détruit lors de la prise de Pontarlier par les suédois, en 1639, puis par un nouvel incendie en 1680 et enfin dans le grand incendie de Pontarlier en 1736. La première reconstruction, que l’on qualifierait aujourd’hui de à l’identique, fut entreprise dès 1651. L’église Saint-Bénigne est agrandie au début du XIXe siècle, restaurée dès 1874 après la guerre de 1870, agrandie à nouveau en 1920 après la Première guerre mondiale, puis fait l’objet d’une très importante restauration en 1970. Enfin, en 1974 les anciens vitraux sont déposés et remplacés par des vitraux réalisés suivant les cartons du peintre Alfred Manessier. L’orgue, installé par le facteur d’orgues Saumet en 1759 est modifié une première fois au XIXe siècle par les frères Joseph et Claude Ignace Callinet puis en 1982.

L’église Saint-Bénigne, jadis entourée du cimetière, est aujourd’hui constituée d’un clocher-porche (construit en 1652, abattu en 1680, reconstruit en 1681) couvert par une toiture à l’impériale (1753) ; il est flanqué d’une tour abritant l’escalier d’accès au clocher, à l’ancienne chambre du guetteur, à la chambre des cloches et à l’horloge. Ce clocher-porche ouvre sur une nef à trois vaisseaux (un vaisseau central et deux bas-côtés doublés de 4 chapelles latérales et d’un chœur (1809). Voûtes d’arêtes dans la nef, voûtes d’ogives pour le clocher-porche, voûtes d’arêtes et voûtes d’ogives pour les chapelles, plafond plat pour le chœur, les siècles juxtaposent les solutions apportées au voûtement en fonction des modes, au détriment de l’unité générale.

À noter, au titre du mobilier : la chaire à prêcher (M. H.) réalisée en 1754 par les frères Guyon, menuisiers-sculpteurs ; le maître-autel, en pierre du Jura, d’Irène Zack (1970) ; une Vierge à l’Enfant sculptée en bois polychromé, dite Vierge de Lausanne (XVe s. M.H.) ; une Vierge Noire à l’Enfant (1690) ; un Christ crucifié sans la croix (XVIe s.) ; un Christ mort gisant (XVIIe s.), sculpté en bois polychromé (M.H.) ; un tableau représentant la lactation de Saint-Bernard par la Vierge (XVIIe s.) ; un tableau, Jésus au Jardin des Oliviers (M.H. XVIIe s.). On trouve aussi mention dans certains textes d’archives d’un jubé qui a aujourd’hui disparu.

GPS : 46,902162 / 6,356541

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Saint-Point-Lac – Église Saint-Point

Saint-Point-Lac
Église Saint-Point
Eglise de Saint-Point-Lac
Eglise de Saint-Point-Lac - Commons
  

En 2020 > Sarkis

Placée sous le vocable de saint Point, la petite église paroissiale est située à l’intérieur de l’enclos du cimetière. Elle a été transformée et remaniée à diverses reprises. Le clocher-porche est couvert par une toiture à l’impériale. Le rez-de-chaussée et la tribune du premier étage du clocher-porche s’ouvrent sur la nef qui est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XIIe s.). La voûte en berceau brisé de ses 3 travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies.
Le chœur, à chevet plat et voûté d’ogives, a été reconstruit au début du XVIe s. (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif (1504). Des vitraux figuratifs (1930) occupent les deux grandes baies du chœur ; ils représentent La fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la croix de l’autre.
Les 2 chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un « lavabo » du XVe siècle.
A l’extérieur, sur le mur de droite à hauteur de la première travée de la nef, une porte du XVe siècle, murée et couverte par un arc en accolade, rappelle les remaniements successifs de l’édifice primitif.

GPS : 46,813583 / 6,302048

Médiation : lundi, mercredi, vendredi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Saint-Antoine – Église Saint-Antoine

Saint-Antoine
Église Saint-Antoine
Eglise de Saint-Antoine - Pmau / Commons
  

En 2020 > Elisabeth S. Clark

Construite au XVIe siècle, l’église se dresse dans l’enclos du cimetière. Malgré des restaurations successives, elle a pu conserver l’essentiel de sa structure primitive : un clocher-porche ouvrant sur une nef centrale à quatre travées flanquée de deux bas-côtés éclairés par des baies à vitrail ; l’un de ces bas-côtés est fermé à son chevet par un vitrail sur la crucifixion, l’autre par un autel consacré à Saint-Antoine et surmonté de la statue du saint. Le chœur à chevet plat et l’ensemble de l’église sont voûtés d’ogives. Le maître-autel-retable baroque qui occupe le chevet du chœur est surmonté d’un imposant tabernacle à degrés qui se développe quasiment jusqu’au sommet du retable dont il dissimule partiellement le décor de nuées, de nuages et de têtes d’angelots. Derrière la partie supérieure du tabernacle surmonté lui-même d’un Christ de Résurrection, deux anges soulèvent les pans d’un lourd rideau de théâtre découvrant le Ciel symbolisé par des nuées, des têtes d’angelots et la colombe du Saint Esprit dans les rayons éclatants du Père Éternel. Deux couleurs seulement pour cet ensemble ainsi que pour la chaire à prêcher et l’autel latéral : un marron foncé pour les fonds et l’or pour les statues, sculptures et décors.

GPS : 46,776783 / 6,338352

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Petite-Chaux – Chapelle Saint-Antide

Petite-Chaux
Chapelle Saint-Antide
Chapelle de Petite-Chaux - Commons

  

En 2020 > le FRAC avec Ann Veronica Janssens, Charles Dreyfus et Pierre Tatu

Située en bord de route, cette modeste chapelle qui porte la date de 1634 est dédiée à Saint Antide, évêque de Besançon martyrisé au IVe siècle. Constituée d’une nef unique voûtée d’ogives et d’un chœur, elle est couverte par une toiture à deux pans sommée d’un clocheton. A noter la présence d’un autel retable en bois dans le chœur et d’une statuette reliquaire de Saint Antide.

GPS : 46,692803 / 6,164524

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Rochejean – Église Saint-Jean-Baptiste

Rochejean
Église Saint-Jean-Baptiste
Eglise de Rochejean
  

En 2020 > Pierre-Yves Freund

Fondée au XIIIe siècle, l’église Saint-Jean-Baptiste n’est bâtie qu’au XIVe et reconstruite au XVe. L’édifice actuel est le résultat de remaniements et de restaurations effectuées au cours des siècles.

Jadis située au milieu des deux bourgs (« en haut » et « en bas »), elle est comprise dans l’enclos de l’ancien cimetière. Le clocher-porche surmonté d’un traditionnel toit à l’impériale ouvre sur une nef unique couverte par une toiture à deux pans et un chœur plus bas, mettant en évidence deux périodes de construction. Des lambris de bois recouvrent les murs du chœur et de la nef. A noter la présence de plusieurs éléments de mobilier religieux anciens en bois sculpté et doré intéressants : des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament sur certains panneaux du lambris ; la chaire à prêcher, un Christ en croix, statues de Saint Jean-Baptiste et Saint Nicolas.

GPS : 46,746354 / 6,296377

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Remoray-Boujeons – Église Sainte-Anne

Remoray-Boujeons
Église Sainte-Anne
Eglise de Remoray - Commons

Eglise de Remoray - Commons

  

En 2020 > Jingfang HAO & Lingjie WANG

La nouvelle église achevée en 1869 a remplacé un édifice plus ancien (XVIe siècle). Elle est construite sur un plan quasi traditionnel : un clocher-porche ouvre sur la nef composée d’un vaisseau central et de deux bas-côtés ; une abside polygonale abrite le chœur dont les murs sont couverts de lambris en bois. L’ensemble du mobilier (autels, chaire à prêcher…) s’inscrit dans le cadre de la mode des décors et d’une partie de l’architecture religieuse de l’époque qui marque le triomphe du style néo-gothique.

Extérieurement, des contreforts renforcent les bas-côtés et rythment l’édifice qui est imposant, surtout par sa hauteur que souligne la flèche polygonale qui couvre le clocher.

GPS : 46,768580 / 6,239827

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Pontarlier – Chapelle Saint-Joseph de l’hôpital

Pontarlier
Chapelle Saint-Joseph de l’hôpital

C’est une curieuse construction du XIXe siècle réalisée en 1897 sur les plans de l’architecte E. Bérard. Le plan est tout à fait classique : une sorte de narthex ouvre sur une nef unique prolongée par un chœur en abside ; les colonnes du narthex supportent une tribune qui permettaient aux malades du premier étage de suivre les offices ; des baies à vitrail dans le chœur et la nef éclairent l’ensemble. Mais, c’est moins le plan de cet édifice qui est curieux que son décor, hérité d’une certaine mode orientaliste : colonnes à fût cylindrique et chapiteaux à décors, vitraux à décor de feuillages luxuriants, papyrus, voûte de la nef à ciel étoilé, voûte du chœur avec un Christ d’inspiration byzantine… Les peintures assez foncées du revêtement des murs et des colonnes et un éclairage naturel limité donnent à cette chapelle un aspect intérieur plutôt sombre et le contraste est violent avec le couloir de circulation très éclairé sur lequel elle ouvre.geo:

GPS : 46,901527 / 6,359380

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La Cluse-et-Mijoux – Église Saint-Pierre

La Cluse-et-Mijoux
Église Saint-Pierre
Eglise de La Cluse-et-Mijoux - Commons
Eglise de La Cluse-et-Mijoux - Commons

  

En 2020 > Pascal Broccolichi

Commencée en 1698, sa construction n’est achevée qu’en 1734. L’église Saint-Pierre s’inscrit dans le schéma général des églises du Haut-Doubs, tant sur le plan de l’architecture, classique, que sur celui de la décoration intérieure, baroque. Le sanctuaire ne comporte pas de transept, mais un large vaisseau formé d’une nef centrale et de deux bas-côtés, ouvrant sur le chœur. Le décor de bois sculpté y associe à profusion l’or et la polychromie. Se retrouvent, notamment dans le retable du maître-autel, les traditionnelles colonnes torsadées, avec ici des petits personnages et quelques oiseaux mêlés aux grappes de raisin, qui soutiennent un entablement assurant l’unité de l’ensemble.

Au sommet du retable, Dieu le Père, entouré d’angelots, est abrité sous un dais à festons et à glands. Au-dessous de la colombe de l’Esprit Saint, une toile représente le Christ remettant les clés à Saint Pierre. De part et d’autre de cet ensemble, deux grandes statues de la Vierge à l’Enfant et de Saint Joseph. Il faut aussi citer les statues des 12 apôtres qui rythment le chœur et qui proviendraient, d’après la tradition, de l’ancienne Eglise Saint-Etienne de Pontarlier détruite accidentellement au XVIIIème siècle. A noter le clocher à l’impériale qui couvre le clocher-porche, toiture tout à fait caractéristique des clochers du Haut-Doubs.

GPS : 46,872359 / 6,381461

Médiation : lundi, mercredi, vendredi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Gellin – Église de la Présentation-de-Notre-Dame

Gellin
Église de la Présentation-de-Notre-Dame
Eglise de Gellin - Commons
Eglise de Gellin - Commons
  

En 2020 > Line Marquis

Une première chapelle avait été construite au XVIIe siècle sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame. Elle dépendait de la paroisse de Mouthe avant de devenir église vicariale en 1669 et église paroissiale en 1779. Trop petite et en mauvais état, elle a été remplacée en 1843 par un édifice plus grand conçu par l’architecte Pompée qui a adopté un plan désormais classique dans l’architecture religieuse du Haut-Doubs : un clocher-porche couvert par un toit à l’impériale ouvre sur une nef à trois travées séparées par des colonnes ; le chœur est composé d’une travée droite et d’une abside. Des baies percées dans les murs de chacune des travées des collatéraux ainsi que dans ceux de l’abside du chœur éclairent l’intérieur de l’église. Peu de mobilier dans cette église relativement modeste dont les murs extérieurs exposés aux intempéries sont recouverts de plaques de métal en protection.

GPS : 46,733812 / 6,240353

Médiation : mardi, jeudi, samedi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Frasne – Chapelle de l’étang

Frasne
Chapelle de l’étang
Chapelle de l'Étang - Commons
Chapelle de l'Étang - Commons
  

En 2020 > Bob Gramsma

Près de la zone touristique des tourbières de Frasne, au lieu-dit « ancienne scierie de l’Étang », au bord de l’étang de Frasne, sur la route de Bonnevaux, se dresse une petite chapelle. Elle fait partie d’un ensemble de maisons et bâtiments d’usine construit aux alentours de 1930 constituant le lieu-dit « hameau de la scierie » rebaptisé « hameau de l’étang ». Elle a longtemps été laissée à l’abandon, trop longtemps selon son propriétaire actuel qui en a entrepris la restauration.

Dans les années 1980, elle a accueilli des prêtres vietnamiens et elle est devenue un lieu d’expression artistique depuis sa réouverture en 2007.

C’est un édifice modeste de plan rectangulaire constitué d’une nef unique éclairée par quatre baies et d’un chœur demi-circulaire. L’ensemble est couvert par un toit à deux pans et surmonté d’un petit clocheton.

GPS : 46,834593 / 6,15555

Médiation : lundi, mercredi, vendredi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Frasne – Chapelle Saint-Roch de Cessay

Frasne
Chapelle Saint-Roch de Cessay
Chapelle de Cessay
  

En 2020 > Sebastien Strahm

L’ancienne grange médiévale de Cessay était située dans un agréable cadre de forêt et de verdure, proche de la route départementale reliant Champagnole à Pontarlier, en bordure de l’axe qui conduisait de l’abbaye de Mont-Sainte-Marie à Salins.

Le nom de Cessay apparaît en 1200 dans une charte qui atteste de l’existence de cette grange dès avant 1200. Il s’agissait au départ d’un simple bâtiment de ferme destiné à stocker les récoltes avant d’être une unité d’exploitation agricole et d’élevage comprenant des bâtiments de ferme et une chapelle. Celle-ci est mentionnée sur un plan des bâtiments de Cessay de 1651. L’actuelle chapelle a probablement été construite après la guerre de Dix Ans (1635-1644) ou à l’occasion d’une épidémie de peste puisqu’elle était dédiée à Saint Roch, saint invoqué contre la peste. Avec la Révolution, l’ensemble de la Grange de Cessay est vendu et disloqué ; la chapelle subsiste mais est utilisée à des fins agricoles jusqu’au début du XXe siècle. Elle a fait l’objet d’un chantier de nettoyage et la toiture a été restaurée à l’occasion des 800 ans de Cessay en 2000. C’est un petit édifice de plan rectangulaire éclairé par une baie et couvert par un toit à deux pans.

GPS : 46,881092 / 6,147314

Médiation : lundi, mercredi, vendredi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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Chaffois – Chapelle Notre-Dame du Mont

Chaffois
Chapelle Notre-Dame du Mont

N.D. du MontConstruite en 1946 au sommet d’une colline dominant le village, cette chapelle dédiée à la Vierge est plutôt un oratoire qu’une chapelle. Ce petit édifice de béton est composé d’une sorte de dais néo-gothique de plan carré ouvert sur ses quatre côtés reposant sur un soubassement circulaire et couvert par une flèche. Une terrasse permet d’en faire le tour et d’apprécier le paysage avec une vue à 360 degrés. Au centre du dais une statue de la Vierge.
L’inscription « POSUERUNT ME CUSTODEM » signifie « Ils m’ont fait gardienne de ce lieu« .

GPS : 46,915413 / 6,276189

N.D. du Mont

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Chaffois – Église Notre-Dame-de-l’Assomption

Chaffois
Église Notre-Dame-de-l’Assomption
Eglise de Chaffois

Eglise de Chaffois

  

En 2020 > Julie Morel

Elle est située dans la partie haute du village de Chaffois , à l’intérieur de l’enclos de l’ancien cimetière. Construite entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, elle a subi diverses réparations et transformations avant d’être reconstruite après l’incendie de 1904.

Elle est constituée d’un clocher-porche qui ouvre sur une nef centrale et deux collatéraux ; l’ensemble est couvert par des voûtes d’ogives. Des fenêtres à vitrail éclairent les collatéraux et le chœur. Ici, pas de toiture à l’impériale pour le clocher mais une flèche octogonale. La façade reprend quelques éléments d’architecture classique : fronton, colonnes, chapiteaux…

L’intérieur est presque complètement dépouillé de toute ornementation : un Christ en croix du XVIIIe siècle – provenant sans doute de l’édifice d’origine – représente le seul élément de sculpture de l’édifice.

GPS : 46,915599 / 6,269969

Médiation : lundi, mercredi, vendredi 14h > 19h / dimanche 10h > 18h

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La Planée – Église de l’Assomption-de-la-Vierge

La Planée
Église de l’Assomption-de-la-Vierge
Eglise de la Planée - Commons

Eglise de la Planée - Commons

  

En 2018 > Caroline BachmannChemin de croix

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,840628 / 6,282027

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Les Pontets – Église de la Visitation-de-Notre-Dame

Les Pontets
Église de la Visitation-de-Notre-Dame
Eglise des Pontets - Commons
  

En 2018 > BENC’est écrit dans la Bible

C’est à l’emplacement de la chapelle primitive que sera construite en 1845 l’église actuelle. Elle est au cœur du village des Pontets, légèrement surélevée par rapport à la route. Elle est constituée d’un clocher-porche ouvrant sur une nef centrale flanquée de deux bas-côtés et prolongée par le chœur, l’ensemble empruntant son vocabulaire architectural à l’antiquité.

Cette église est dédiée à la Visitation de Notre-Dame : il s’agit d’un épisode du Nouveau Testament rapporté par l’évangile attribué à Saint Luc relatant la visite de la Vierge Marie, enceinte du Christ à sa cousine Elisabeth enceinte elle-même de Jean-Baptiste.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,719791 / 6,172172

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La Cluse-et-Mijoux – Chapelle de Montpetot

La Cluse-et-Mijoux
Chapelle de Montpetot
  

En 2018 > Jérôme LeubaBattlefield 126

Il s’agit d’un petit édifice composé d’une nef unique, d’une tribune et d’un chœur. Quelques marches et une grille séparent la nef du chœur. Alors que la nef est couverte par un simple plafond, une voûte d’ogives peinte de motifs historiés couvre le chœur dont les murs sont ornés de boiseries portant de nombreux ex-voto. Dans le chœur, derrière l’autel, un retable peuplé d’angelots et largement polychromé, reprend le vocabulaire architectural classique.

Une statuette de la Vierge est insérée dans une niche dans la partie centrale du retable. Plusieurs statues sont présentes dans la nef et sur le retable. L’ensemble de l’édifice est couvert par une toiture à deux pans et un petit clocheton surmonte l’entrée.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,861924 / 6,391762

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Les Fourgs – Chapelle du Tourillot

Les Fourgs
Chapelle du Tourillot
Chapelle du Tourillot - Commons
  

En 2018 > Francesco Finizio3 points, c’est tout

Il s’agit d’un édifice de petite taille constitué d’une nef rectangulaire prolongée par un chœur à chevet plat. Des baies surmontées par un arc en plein cintre éclairent la nef. Il n’y a pas de voûte mais un plafond pour couvrir la nef et le chœur. Pas de mobilier dans cette chapelle au décor plus que modeste, hormis un autel artisanal, dans le chœur, des chaises et des bancs pour les fidèles. Une statue de Notre-Dame de Lourdes orne le mur de chevet du chœur, derrière l’autel. A l’extérieur, un petit clocheton abritant une statue de Notre-Dame de Lourdes surmonte la toiture, en façade.

La porte d’entrée est encadrée par deux colonnes supportant un fronton triangulaire. Sur le mur du chevet, un cartouche porte la date de la bénédiction de la chapelle.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,831101 / 6,413254

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Les Hôpitaux-Vieux – Chapelle Sainte-Philomène

Les Hôpitaux-Vieux
Chapelle Sainte-Philomène
Chapelle des Hôpitaux-Vieux - Commons

Chapelle des Hôpitaux-Vieux - Commons

  

En 2018 > Ariane EparsMonument

Cette chapelle est un édifice tout à fait modeste, tant dans ses proportions que dans son décor : elle est constituée d’une nef unique prolongée par un chœur lambrissé. Une série de tableaux évoquant différents épisodes de la vie de la Vierge occupent les murs aveugles de la nef. La chapelle est dédiée à Sainte Philomène : cette jeune femme a fait l’objet d’un culte de 1805 à 1961 après la découverte d’ossements trouvés en 1802 dans la catacombe de Priscille, à Rome.

Une inscription « Filumena » (transcrite en Philomène) fut prise pour le nom de la personne enterrée elle-même identifiée comme jeune fille vierge et martyre dans l’enthousiasme de l’époque sans que l’on ait pourtant aucune certitude historique. Un tableau représentant cette jeune femme est fixé sur le mur de chevet du chœur.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,789706 / 6,369870

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Les Villedieu – Église Saint-Joseph

Les Villedieu
Église Saint-Joseph
Eglise des Villedieu - Commons

  

En 2018 > Denis SavaryFumée

Située en bordure de route et placée sous le vocable de Saint Joseph, cette église a fait l’objet de divers travaux d’aménagements et de réparations au XIXe et XXe siècles. Son plan s’apparente à de nombreuses autres églises de cette époque et de cette région : un clocher-porche couvert par un toit à l’impériale, – disposition architecturale caractéristique de cette région -, sur une nef à trois vaisseaux prolongée par le chœur.

Plusieurs pièces du mobilier liturgique sont classées au titre des Monuments Historiques, parmi lesquels un crucifix du XVIIe siècle et la porte du tabernacle. Par contre, la chaire à prêcher et la barrière de communion ont été supprimées lors de travaux.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,728243 / 6,246291

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Châtelblanc – Église de la Nativité-de-Notre-Dame

Châtelblanc
Église de la Nativité-de-Notre-Dame
Eglise de Chatelblanc - Commons

Eglise de Chatelblanc

  

En 2018 > Sylvie AuvrayLes bâtons d’Alexandre

L’église actuelle – dédiée à la Nativité de Notre-Dame – a été achevée en 1861 et le clocher 40 ans plus tard ! L’architecte bisontin Painchaux avait choisi un plan classique en croix latine : un clocher-porche ouvrant sur une nef unique à 3 travées couvertes par une voûte en berceau, un transept et un chœur. Le choix du décor architectural reste fidèle à la tradition du XIXe siècle en empruntant tous ses éléments à l’antiquité.

L’édifice est élancé, assez bien proportionné et lumineux. Il abrite plusieurs œuvres intéressantes : une statue de saint Alexandre, un tableau, l’Annonciation (mur du chevet du chœur) et la châsse contenant les reliques de Saint Alexandre. Les autels latéraux, la chaire à prêcher, les statues et le tableau du chœur ont peut-être été récupérés dans l’église du XVIIIe siècle. L’ensemble est modeste sans être austère et n’est pas sans charme.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,673250 / 6,114818

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Chapelle-des-Bois – Église Saint-Jean-Baptiste

Chapelle-des-Bois
Église Saint-Jean-Baptiste

Eglise de Chapelle-des-Bois - Commons

Eglise de Chapelle-des-Bois - Commons

  

En 2018 > Jérôme HentschJalousie

Jusqu’en 1445 et malgré des conditions climatiques souvent difficiles, les habitants de Chapelle-des-Bois devaient aller aux offices à Chaux-Neuve ou à Mouthe. D’où la décision, en 1628, de construire une chapelle à Chapelle-des-Bois sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste dont la statue accueille le visiteur dès l’entrée. Terminée en 1639, cette chapelle est consacrée en 1665 par Monseigneur Antoine-Pierre Ier de Grammont. A la demande des habitants la chapelle devient enfin église en 1746.

Située à l’intérieur du cimetière, l’église Saint-Jean-Baptiste a été remaniée à plusieurs reprises et le XIXe siècle lui a ajouté une sacristie. Elle est assez typique des églises de montagne avec son aspect extérieur massif que renforce encore des contreforts ; plusieurs petites ouvertures éclairent cet édifice qui reste assez peu élevé.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,597654 / 6,114175

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Oye-et-Pallet – Église Saint-Nicolas

Oye-et-Pallet
Église Saint-Nicolas
Eglise de Oye-et-Pallet - Commons
  

En 2018 > Nino Laisné3 cœurs

L’église Saint-Nicolas est située dans la partie haute du village, à l’intérieur de l’enclos qui délimitait le cimetière. Elle est placée sous le vocable de Saint-Nicolas, personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont le plus connu est celui des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher.

L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle.

Texte de Joël GUIRAUD

GPS : 46,854445 / 6,331968